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  • : Marie
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  • : 28/07/1906
  • : Sage folle, pince-qui-rit, auto-derisoire et souvent dans l'ancienne lune

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Lundi 12 février 2007

Mouais … ça ne va pas encore !
Ce n'était pas comme ça ?

 

Bien sûr que si !
Bon d'accord j'ai dû commettre quelques erreurs au passage, ce n'est pas tout à fait cohérent ? merci de me le faire remarquer,alors je vais reprendre.

 

Pour le vagabond, ça va. Rien à ajouter ? rien.

 

A la petite vieille maintenant. Elle est descendue sur la plage et même que c'était long. Comme j'étais bien couverte, j'ai observé tous ses gestes. Elle a ramassé ce qu'elle a trouvé et a tout mis dans son sac. J'ai une bonne vue.
Et puis elle a soulevé une bouteille brillante dans un éclair de soleil…..

 

Elle l'a prise en main et a regardé au travers. Quand elle s'est aperçue qu'elle était observée, elle a eu un geste de surprise et puis elle l'a rejetée. Ce n'est pas tout à fait ce que j'avais dit au début, parce que de ma place je ne pouvais rien entendre d'autre que le vent. C'est ta faute aussi, tu veux toujours savoir la fin avant le commencement !
En fait, comme je suis curieuse mais je ne voulais pas le dire, j'ai attendu qu"elle reparte et j'ai quitté mon trou. Je fixais bien l'endroit où la bouteille était tombée, dans les cheveux de varech on la voyait à peine.  C'était une bouteille en verre, un bouchon au goulot, pas vraiment hermétique. Sans bien distinguer le contenu, j'entends du bruit. Des appels assourdis paraissent si lointains que je crois avoir rêvé. Je sors le flacon de son nid et le secoue légèrement, lorsque un cri plus fort me fais cesser de suite.
J'approche la bouteille de mes yeux pour voir qu'à l'intérieur une silhouette s'agite en faisant des signes désespérés des bras. J'ôte le bouchon, tout aussitôt le minuscule pantin parvient ainsi à s'échapper ….

 

Je croyais que la vie de Tom Pouce continuait. Cependant, sorti de sa bouteille, le bonhomme commença à reprendre une taille humaine et vint s'asseoir à mon côté. Le gauche.
Comment t'appelles-tu, lui demandais-je ?

 

"Esprit-de-vin", madame et c'est toute une histoire, seulement voilà, personne ne m'écoute jamais !

 

par Marie publié dans : marie-et-cie recommander
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Jeudi 8 février 2007

Comment , je n'aurais pas dû me réveiller ? non, ce n'est pas ça, je n'ai pas commencé par le début ?

 

Si tu insistes ….

 

Un homme désoeuvré parcourt d'un pas traînant le chantier déserté. Mains dans les poches, d'un coup de pied rageur, il repousse brutalement des boîtes décapsulées, vides naturellement ! hirsute, Il marmonne dans sa barbe. Son vieil anorak rouge, sale, usé, laisse passer une chétive ouatine aux emmanchures, son pantalon trop large semble retenu par une ficelle : deux bouts dépassent. Quant à ses chaussures, elles entreraient dans la catégorie des Cat de l'ogre de la fable.
Trouvera t-il ce qu'il cherche ? Que cherche t-il d'ailleurs, à manger, à boire ? Les détritus ne manquent pas. Des emballages, des chutes de polystyrène, des briques cassées, des gravats pour tout dire, alors rien à manger. Obstinément il cherche. Il finit par trouver une bouteille. Qu'a-t-elle de particulier cette bouteille ? à première vue : rien. Même pas d'étiquette. La bouteille n'est pas neuve, son vert très sombre empêche de distinguer s'il y a un contenu. Il secoue, elle semble vide alors d'un geste rageur il la balance par-dessus les buissons qui bordent la dune.
Les oyats de la plage voient passer un ovni qui vient s'échouer dans le sable, à moitié enfoui.

 

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Mercredi 7 février 2007

Un vent de terre repousse vers le large des nuages de sable obstruant ses poumons. Un souffle puissant soulève des vagues à contresens du rivage, des écumes perdues tourbillonnent et s'élèvent pour fondre dans les flots de l'Atlantique.
Le mur enseveli depuis des millénaires réapparaît soudain. Gris, vide. L'endroit fait frissonner. Des écheveaux polymérisés, hachés par les hélices ont gardé leur couleur. Des morceaux de filets noués d'os de seiche, de pinces, de poisson mort, retiennent prisonnières des bouteilles en plastique : que de sales déchets. Une vieille au cou cassé contourne le blockhaus et descend sur la grève. La dernière marée a été généreuse, des squelettes échoués, sur l'immensité du désert de l'hiver, l'approvisionneront en bois.
La femme emmitouflée dans ses châles n'est pas au courant de la réglementation spécifique aux déchets d'équipements électriques et électroniques dont l'application va encore nous coûter, son souci immédiat est de trouver du combustible pour vivre et se chauffer.
Elle trie du bout de son bâton, écarte les fibres de nœuds inextricables. Active, elle ramasse tout ce qui va brûler et glisse dans un vieux sac de jute - un peu noir du charbon d'autrefois quand elle en trouvait – des bouts de planches, des morceaux d'embarcation, des branches d'arbres blanchies, nettoyées par le soleil et l'eau.
Le froid toujours bien vif lui rougit le nez. Ses mitaines la protègent peu. Il faudra faire avec, c'est déjà bien qu'elle en ait, doit-elle penser. Un pâle soleil d'hiver fait son apparition entre deux rouleaux cotonneux, fait scintiller un bref instant, plus loin, un objet assez sombre. Elle dépose son sac et s'approche. Découvre une bouteille en verre, bouchée, pas vraiment hermétique, à moitié enfouie dans le sable. Sans bien distinguer le contenu, elle entend du bruit, des appels assourdis lui paraissent si lointains qu'elle croit avoir rêvé. Elle sort de son nid le flacon pas léger et le secoue un peu, lorsque un cri plus aigu la fait cesser de suite.
Elle approche la bouteille de ses yeux pour voir à l'intérieur qu'une silhouette agite les deux bras et lui fait des signes désespérés. Elle ôte le bouchon et  ….

 

 

Je vois bien qu'il est plus que l'heure de me lever, tu ne crois pas ?!

 

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Lundi 5 février 2007

On se demande vraiment à quoi elle pouvait bien servir, le courroux est-il vraiment justifié ?

 

par Marie publié dans : de jour en jour recommander
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Jeudi 1 février 2007

Monsieur et Madame Jean, copropriétaires         à Monsieur Alfred

 

Monsieur,

 

Vous avez déposé dans notre boîte PTT (en bas de la rue) une lettre m’invitant à, je vous cite « couper les arbres et les branches qui me gênent depuis longtemps sinon je serai dans l’obligation de venir chez vous pour exécuter le travail … » et suite dans l'attente d'une réponse favorable.

 

En juin 2006, vous m’avez fait une demande verbale pour obtenir l’autorisation de couper les branches de bouleau qui vous gênaient afin de poser un grillage au-dessus du passage du poulailler ; ce que je vous ai accordé de vive voix. Des coupes ont été exécutées, il y a les traces nettement visibles sur les branches.
J’ai remarqué qu’à cette occasion vous avez ajouté des pigeons à votre poulailler.

 

Il y a plusieurs années vous m’avez demandé de couper la haie de troènes, haute de 1m20 environ, afin de mettre un nouveau grillage (posé par vous, fourni par moi, en remplacement de celui que j’avais installé en 1972 ainsi que la haie plantée à la même époque) pour construire un poulailler, ce que j’ai fait, alors que mon épouse n’était pas du tout d’accord. Vous pouviez tailler ce qui passait de l’autre côté, c’était suffisant d’après elle.

 

Pour mémoire l’ensemble est situé à distance réglementaire de la limite NORD de votre terrain, donc ne peut vous priver de lumière et encore moins d’ensoleillement.

 

« sinon je serai dans l’obligation … »

 

Nous regrettons de vous dire que nous vous interdisons de pénétrer chez nous, la Loi ne vous y autorise pas, alors vous élaguez si besoin de votre côté, vos travaux non-conformes interdisent tout accès à une entreprise pouvant exécuter l'élagage de grande hauteur en toute sécurité et sans dommage. Par ailleurs je doute que vous puissiez obtenir la reconnaissance d’un trouble anormal provoqué par un sapin dont les racines ne vont pas de l’autre côté, ainsi que le bouleau à trois branches, l’arbre incriminé, ce n’est pas un marronnier ni un platane (le terrain est très calcaire et la végétation peu luxuriante) et comme vous avez pu le remarquer, nous avons coupé les branches des autres arbres qui dépassent la clôture côté champ, bien que ce soient des pommiers.

 

Enfin, nous ne vous avons jamais menacé, ni poursuivi pour nuisances occasionnées depuis 2002 par trois coqs et une vingtaine de poules et poulets entassés dans un endroit si exigu que les bêtes se répandent dans le champ à côté quand elles n’entrent pas chez nous, ce dont nous vous prévenons régulièrement. Les nuisances sonores, d’odeurs et de mouches nous empêchent de laisser les fenêtres ouvertes pendant le jour et aussi les nuits l’été quand, dès la moindre lumière provoquée par l’éclairage à des heures nocturnes (entre 2h30 et 4h30 du matin) vos trois coqs se mettent à chanter l’un après l’autre avec reprise toutes les demi-heures. Mon épouse ne peut plus supporter cette situation tellement ça la rend nerveuse à cause de son sommeil perturbé et je l’ai empêchée à plusieurs reprises d’aller vous voir à ce sujet, pour ne pas envenimer des relations cordiales de voisinage.

 

Libre à vous d’avoir recours à un conciliateur de justice (information donnée par vous sur les copies jointes à votre lettre et dont la provenance est illisible) pour ma part je prendrai conseil.
Recevez, Madame, Monsieur, nos sincères salutations.

 

par Marie publié dans : de jour en jour recommander
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Mercredi 31 janvier 2007

Sans raison ni rime

Ne me laisse pas mourir vieille, je t'en prie, enchanteur de mes songes.

Il semble que ma folie t'ait brisé l'élan et si ta verve se tarit, que vais-je devenir ?

J'ai ouvert ce matin le chiffonnier acajou où tu avais jeté pêle-mêle des colliers de perles, des rêves d'étoffe, des éclats de miroir et des poussières d'anges. Je ne veux pas que les anges retournent en poussière, je veux que leurs ailes de soie glissent sur mes plumes d'oie.

J'ai ouvert ce matin l'armoire à lavande où les draps de tes phrases, habituellement empilés, lissés, se retrouvent en désordre sur les étagères de dentelle, par l'intervention de quelque main brouillonne. Je glisse la mienne entre les plis pour y chercher les trésors cachés. Je ferme les yeux. Je sens sous mes doigts fébriles quelques mots soigneusement mis en réserve. Alors je me hisse sur les planches et je me faufile dans le moelleux des flanelles. Au toucher je peux dire de quelle couleur il est, celui que j'ai choisi.

Quand le verjus du crayon est tiré, il faut le boire jusqu'à la lie (proverbe oenologique sans aucune logique) tu ne sais pas encore quel est le goût du breuvage, nous le boirons ensemble dans des verres en cristal de Bohème, pour les faire chanter. Et nous irons danser sur les ponts. Ecrire est une volupté et non une torture. Depuis quand ça t'a pris cette langueur étrange, te souviens-tu du temps où Parkinson s'appelait Saint-Gui ? Fais donc valser ta plume parce qu'elle a mis le temps pour me garder vingt ans et tu n'en es qu'au premier.

Ensuite.
Nous irons tendre nos mains à ceux qui en veulent bien.
Nous irons applaudir Datelin, Fagotin et tes yeux brilleront dans la lumière des miens.
N'est-ce pas mieux qu'une folie meurtrière ?
Les laideurs trop montrées ne semblent pas plus belles.

Aujourd'hui pour me plaire, je porte un ensemble en maille Milano lavande et fougère, un Murmure sur le cou et l'anneau d'Hannibal.
Je te bats de tout cœur. 

par Marie publié dans : Amphores recommander
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Lundi 22 janvier 2007

Le rêve – ou bien est-ce un cauchemar ? – commence bizarrement. Je me trouvais en un lieu inconnu, tout au moins à l'intérieur d'un immeuble de bureaux aux installations futuristes où tout apparaît et disparaît en fonction des déplacements individuels. Lever légèrement le bras équivaut à faire ouvrir un classeur, le tout dans un silence ouaté, même pas le chuintement caractéristique des glissières sur des roulements à galets de céramique, les billes en acier n'existent pratiquement plus dans les équipements. Une autre galaxie. Je me trouve avec une autre personne. Homme ou femme ? je l'ignore. Les trait sont apparus en un éclair et Il ne reste rien, même pas un vêtement qui permette de préciser. Nous choisissons des échantillons. S'il vous plaît, ne me demandez pas de quoi, je n'en sais rien ! le choix est difficile et nous discutons. Quand tout à coup mon regard est attiré vers l'extérieur, au niveau des lucarnes du grand immeuble d'en face : une construction solide, dont Monsieur le Baron Haussmann aurait pu revendiquer la paternité. Incongru dans cet environnement ultra moderne. Ce que je vois me glace le sang : un bovin passe la tête au niveau du toit, puis se hisse dans le chéneau avec de sérieuses difficultés, avance le long de la corniche et se précipite dans le vide … Je pousse un cri, ce qui provoque chez mon vis-à-vis un réflexe de retournement.  Alors là nous assistons, muets devant un spectacle irréel de vagues successives de bovins en escalade et de leur chute volontaire.
Ne voulant pas les voir s'écraser au sol, je détourne la tête pour apercevoir, de quelque côté que je me tourne, au travers des vitres du bâtiment panoramique, des nuées de "bretonne pie noire" flottant en apesanteur au-dessus des toits …

Seules les vaches de pierre de la cathédrale regardent leurs consoeurs d'un air impavide. Vide. Tiens, je les connais celles-là.
Aucune cohérence, tant dans les dimensions des ouvertures que la disposition des lieux, aucun rapport avec des conversations de la journée, sans lien avec des lectures. Je cherche.

Non, je n'avais pas bu. Non, je n'avais pas ingéré de champignons. Non, je n'ai pas regardé un film d'épouvante. Non, ma vue n'est pas insuffisante au point de confondre des oiseaux avec des ruminants. On – pronom bien pratique, je ne suis pas obligée de préciser qui  - m'a dit qu'il fallait raconter ses cauchemars pour les oublier. Attendons. Est-ce une malédiction ? un présage ?
Ce n'était pas à cet endroit, ça aurait pu ! les vaches ne manquent pas dans ce pays là.


par Marie publié dans : de jour en jour recommander
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Vendredi 19 janvier 2007

Madame la Député,
Monsieur le Ministre,

 

Au cas où la préséance ne serait pas respectée, je vous prie de bien vouloir me le pardonner.
J'ai appris que Madame devait être placée avant Monsieur, sauf en descendant l'escalier et à l'entrée de la grotte. Les manuels de savoir-vivre et de correspondance sont muets à ce sujet, ceux dont je dispose évidemment ! naturellement, il se trouvera bien une personne charmante pour m'éclairer à ce sujet. Pour le pape ou les princes j'ai tout ce qu'il faut mais il ne sert à rien de vouloir adapter les formules.

 

Tout d'abord je voulais vous remercier au nom des nombreux administrés qui tout comme moi ont reçu individuellement votre calendrier de l'année 2007.

 

Il est bien pratique, format de portefeuille dès qu'il est replié. L'essentiel se trouve à l'intérieur : les saints, les fêtes, les zones A-B-C et leurs listes en caractères minuscules, les nouvelles lunes sensées annoncer un changement météorologique, pas de logique pourtant, le temps est bien trop doux pour l'hiver. La nature se moque éperdument des calendriers. Je m'égare.
En première, Monsieur le Ministre comme c'est imprimé, vous êtes élégant, cravate assortie au bleu des  yeux, souriant, fort agréable à regarder ma fois et votre visage inspire la confiance. Vous animez, vous développez, c'est carré.
Là où je m'interroge, c'est qu'en quatrième, vous apparaissez aux côté de la dame. Rien à dire à première vue. Madame la Député arbore un sourire éclatant, mèche un peu bousculée. Un beau couple.
Là où ça ne va plus c'est que vous êtes encore plus souriant mais sans cravate et col déboutonné. Croyez-moi, ça fait désordre !
J'ai l'esprit mal tourné ? est-ce diffamatoire ? j'ai deux calendriers et vos coordonnées.

 

Rappelez-moi le nombre de ministres et de députés …

 

par Marie publié dans : de jour en jour recommander
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Lundi 15 janvier 2007

Bonjour,
J'ai longuement hésité avant de t'envoyer ce message, mais aprés quelques jours de réflexion, je me décide à t'écrire.
Je te demande de bien vouloir lire ce courrier, c'est une promesse que j'ai fait à quelqu'un. C'est important pour moi. Lis le jusqu'au bout, je n'ai rien à te vendre, c'est juste pour tenir une promesse que je te l'envoi.
Tu dois te demander qui je suis et comment j'ai eu ton adresse mail. C'est assez simple, une personne dont je ne dirais pas le nom m'a demandé de t'envoyer ce mail.
Ne me demande pas qui c'est, j'ai promis de ne pas le dire, mais pour que tu m'accordes un peu de ta confiance, je te dirais juste que c'est un homme proche de toi et de moi qui te veux du bien.
Cet homme m'a indiqué que tu te trouvais dans une période plutôt difficile en ce moment pour toi psychologiquement, que tu te posais pas mal de questions sur ce que va t'apporter les mois qui suivent.
Il m'a dit que tu étais quelqu'un de bien, que tu avais toujours essayé de bien faire les choses, tu avais beaucoup donné de toi et de ta personne pour finalement, ne rien avoir en retour.
On m'a dit que tu étais plutôt calme et que tu avais aujourd'hui, après tout ce que tu avais traversé, beaucoup de mal à avancer et à être bien dans da tête.
Je sais aussi que tu es en attente aujourd'hui d'une réponse qui doit changer beaucoup de chose pour toi. Tu as ce besoin de savoir et moi, j'ai la réponse à tes questions.
Je suis médium de naissance et je sais que tu as besoin aujourd'hui de savoir de quoi demain sera fait. La voyance, ce n'est pas mon métier, je ne le fais que lors d'occasion particulière, comme aujourd'hui.
Je ne demande jamais d'argent, je suis juste la pour t'aider à avancer. Y'a pas de pièges, je te demande juste de répondre à cette question : as-tu besoin de mon aide?
Si tu penses avoir besoin de moi, de ma voyance pour t'aider à avancer, il faut que tu m'appelles pour que je puisse te donner les directions que tu dois prendre. Attention, je ne vais pas changer ta vie, je ne vais pas te donner une solution miracle, je n'ai pas de baguette magique malheureusement.
Je travaille de manière occasionnelle dans un centre de voyance. Je te donne le numéro ou tu peux me joindre au             tu demandes Emilie si tu ne tombe pas sur moi.
Je serais au bout du fil, j'attends ton appel.
A de suite.
Emilie.
                        Ma réponse ici exclusivement, elle n'a pas eu de réponse par ma messagerie (méfiante quand même) :

 
Bonjour Emilie
Pas une seule seconde je n'hésite à te répondre.
Tu as fais une promesse à quelqu'un, c'est important de tenir ses promesses, même s'ils n'engagent que ceux qui les écoutent.
Je ne me pose pas la question de savoir comment tu as eu mon adresse mail, je la répand sur le net un peu trop et à mon gré, ici ou là, je ne suis pas anonyme pour autant. Donc c'est mal cousu de ficelle.
Il eût fallu commencer la lettre par :   bonjour Melle xxxxx .
Maintenant si la personne dont tu tairas le nom existe ailleurs que dans ton imagination fertile, je ne doute pas qu'elle le soit, (tellement d'hommes me veulent du bien, pourquoi pas du Bien aussi pendant qu'on y est), cet homme proche de moi dis-je aurait dû m'en souffler mot ou tout au moins me faire signe pour m'informer et demander mon accord pour communiquer mon adresse. S'il me veut du bien, il sait qu'il n'a pas besoin de passer par un[e] intermédiaire.
Là où je suis désolée de devoir te dire que tu as tout faux, c'est que si je suis quelqu'un de bien – Enzo chante beaucoup mieux que moi cette jolie chanson – sans mentir si votre ramage …. pardon je m'égare, je n'ai pas beaucoup donné de moi et encore moins de ma personne et si j'aime les autres, c'est spontané et naturel, sans rien attendre en retour. Comme disait mon père : ce n'est pas un cœur que tu as, c'est un bureau de bienfaisance.

Comment je suis en ce moment ? bien physiquement et psychologiquement. J'ai cette faculté de savoir prendre le contre-pied et si quelqu'un veut me persuader que je vais mal, je me sens mieux tout de suite. J'ai aussi la faculté de puiser l'énergie là où je l'ai sollicitée et ça m'aide.

 
Je ne suis pas calme, je suis posée. Cela a été écrit par Ambroise, noir sur blanc avec un joli fond bleu. En conséquence, moi qui me croyais survoltée, impétueuse, agitée, impatiente,  je me pause, rien que pour approuver.

Tu diras que je chipote, tu aurais dû écrire "Il" m'a dit que …  et pas "on", c'est foncièrement incorrect. J'en déduis que nous ne sommes pas de la même tranche d'âge … J'en connais au moins un qui va être plié de rire en me lisant ! et je l'encourage même à rire, c'est bon pour le moral et le teint par la même occasion.

 Mon petit, il va falloir réviser sérieusement. Soit tu as trop tardé, soit tes informations datent ou les deux. La réponse en attente qui doit changer beaucoup de choses m'est parvenue depuis quelque temps et cette réponse a été une grande satisfaction. Donc il n'y a plus de question. J'avais besoin de savoir, je sais et ça me suffit.

 Ta voyance aurait dû t'avertir que je n'ai pas besoin de toi pour les quatorze prochaines années à venir. On a souvent besoin d'un plus petit que soi, je limite donc cette durée à dessein.

 Tu n'as pas de baguette magique ? moi non plus et je t'encourage vivement à occuper tes loisirs à des projets durables qui pourront t'épanouir. Cela mis à part, c'est très bien de vouloir aider les autres, de préférence quand ils le demandent.

 Bon maintenant, à nous deux l'ami commun. J'ai écris une fois que pour moi l'amitié était l'Amour sans le sexe. Je reste à cette définition globale de l'amitié. Pour se dire amis, il faut se connaître l'un et l'autre jusqu'à la moindre racine de pensée alors là je dis : désolée, nous ne sommes pas amis. Néanmoins, je te garde toute mon affection puisque cette initiative partait d'un bon sentiment. Je souhaite vivement que tu te "dénonces", nous pourrons en rire ensemble. Inutile de te rappeler mon adresse n'est-ce pas ?

Et merci à vous deux. C'est comme si j'avais croqué une plaquette de chocolat noir à 99% - mais si ça existe !

par Marie publié dans : de jour en jour recommander
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Mercredi 10 janvier 2007

Reçu ce jour au bureau par télécopie un ACCUSE DE RECEPTION DE COMMANDE en provenance  de Montauban  - 540 km et environ 7 heures et 3 minutes – par curiosité je suis allée voir sur Google Maps.
"Ma" commande [n°8609] porte sur :
Cage mini-piedmont 2 portes 
80x60x29       quantité             1
Cage piedmont 2 portes   
97x58x27                  quantité             1
Panier de ponte en osier                                    quantité             2
Frais de port                                                                                              22,00 euros
Frais fixes                                                                                                    1,50 euros

 

 

Pour la somme de 166,01 euros toutes taxes comprises

 

NB : transport à la charge du client à régler au transporteur

 

Et merci de nous confirmer la commande par fax  :

 


JE N'AI RIEN COMMANDE !

 

Question subsidiaire : combien de paniers de ponte puis-je placer dans la cage de l'ascenseur …

 

par Marie publié dans : de jour en jour recommander
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