Calendrier

Janvier 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Commentaires

Jeudi 31 janvier 2008

Qui saura jamais si les Vieux sont heureux de raconter leurs plus anciens souvenirs ?

par Marie publié dans : de jour en jour
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 31 janvier 2008

Un T R O U  sans T O U R  n’est  R I E N

Qui peut N I E R ?

Les Hommes sont les jouets des mots.

 

par Marie publié dans : de jour en jour
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Jeudi 31 janvier 2008

Une insidieuse bactérie a décidé de dévorer mes RTT.

 La profonde débile*, m’a contrainte à élire domicile
aux commododités.

Pour aggraver le cas, hyperthermie et hypotension m’ont jetée au sol, évanouie deux fois.

Pour faire bonne mesure, autant de jours et de poids en sont partis.

 

Et pendant ce temps là, se morfondaient en boîte :

deux factures, un paquet tout mouillé ainsi qu’un avis de passage de l’agent recenseur.

Je vais mieux, merci, puisque je suis iCi.

 

* Si quelqu’un(e) connaissait le Q.I exact de la bactérie, je suis toute disposée à rectifier …

par Marie publié dans : Aïe
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Vendredi 25 janvier 2008

La mer et l’enfant

Un autre cauchemar m’entraîne sur la plage.

Le vent siffle entre nos branches et le panier de crabes se répand.

Pour qui courir si vite ? Qui nous attend si loin ?

… le pavillon, le pavillon …

Où est l’oriflamme ?

Le château de la veille a reçu la visite des démolisseurs fous, les broyeurs de chimères, les briseurs d’harmonie en rages éphémères.

Faire pleurer le petit.

Tu plieras le genou et tu t’excuseras, je ne saurais le faire à ta place, imbécile.

Un enfant a souffert de ta rage si folle. Son château est détruit et le flot est passé relavant les rochers sans relever les ruines.

 

Ne crie pas mon petit. Je suis là pour t’aider, j’ai la pelle et mon seau, le soleil est levé.

par Marie publié dans : Amphores
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 23 janvier 2008

Dans des temps plus anciens j’évoquais quelques roses, un bouquet, des parfums, des dessins merveilleux  à l’orient des planches, du nord au sud, avec des cardinaux sans barrette.

C’est quoi des temps anciens ?
En juillet ou en août de l’an deux mil et six,  je ne sais plus  très bien s’il en reste des traces.

Plus d’image c’est sûr, pour les mots, je m’hésite.

Je replace devant les yeux une rose spéciale dont l’importance fut certainement majeure. Elle est extraite d’un atlas italien antérieur à 1560 et porte seize noms des vents connus à cette époque.

Pour le plaisir des mots je les cite, en leur couleur de flèche, et dans l’ordre de l’hémisphère nord où je vis aujourd’hui :

TRAMOTANA GRECOTRAMOTANA GRECO GRECOLEVATE LEVATE et sa croix de Malte SIROCOLEVATE SIROCO OSTRASIROCO OSTRIA OSTRIALEBECI LEBECI PONETE LEBECI PONETE PONETEMAISTRO MAISTRO MAISTROTRAMOTAA. Sans n, est-ce une faute ?

Des circonflexes arrondis coiffent les A, quelques O mais pas tous, pour les E c’est pareil.

Le SOLEIL en son centre, avec des yeux sourcilleux, un nez, une bouche fermée comme vaguelette lance ses rayons rouges aux seize directions. Ce qui lui donne un relief particulier est l’alternance d’un rayon torse et l’autre droit.

« Oh combien de marins, combien de capitaines sont partis

sans la Rose … plagiat me direz-vous et alors ! Vous ne voulez quand même pas que je vous cite le poème en entier !

Qu’importent vos pensées, ces noms de vents me bercent et me font tant rêver.

 

MAISTRO, TRAMOTANA, GRECO,  je tiens à vous mes trois.

par Marie publié dans : Amphores
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 23 janvier 2008

« ….    On est

            On croit être

            On veut paraître  …. »

 

Quelques mots Extraits de

« MES MEMOIRES POUR DEMAIN »

De  J-L B

 

Ce texte m’a servi de fond d’écran  fixe pour contrer une autre citation défilant dès que le support devenait inactif :

 

« La fin justifie les moyens, mais qu’est-ce qui justifie la fin ? »

 

Cette phrase était écrite en police de caractères « arriba » dont je ne dispose plus, sans pointillés, sans nom de l’auteur.
D’aucuns à voix hautes pensaient « quel penseur ! »

Je le connais, l’auteur, d’autres le connaissent et le citent.

Suis-je obligée de le citer ?

Albert Camus,
ça vous évitera d’aller chercher dans  le Wiki et c’est dans LA PESTE

 

Si quelqu’un peut se reconnaître,  c’est celui à qui je dédie ce souvenir de contestation polémique.            Pléonasme ? Plaît à qui veut.
par Marie publié dans : Aïe
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mardi 22 janvier 2008

J’ai croisé ce midi le vol d’une alouette, cet hélicoptère blanc qui transporte des gens d’un hôpital à l’autre.

Marie ! Arrête de regarder le ciel ou bien tu vas rentrer dans l’aile d’éolienne mollement allongée sur le travail d’Abrashamme.

Tiens, elle est seule aujourd’hui et sans gardien motorisé. Tous partis déjeuner. Autorisé.

Si maintenant j’ajoute : quelle négligence, c’est porter atteinte à quelques uns, d’autant que je cite ce que chacun peut lire sur le tracteur, le nom du transporteur.

Que chacun regarde ceci - c’est-à-dire l’image et pas ce que j’écris – sur l’écran de son téléviseur, c’est de l’information, de nouvelles éoliennes sont en cours d’installation.

Si quelqu’un reprend l’image pour diffuser sur YouTube, dans un but que j’ignore, disons pour montrer ou agrémenter un article sur son blog, le transporteur peut se plaindre de l’atteinte à son droit ou s’en satisfaire.

Après tout, un guetteur est peut-être en train d’uriner. Nécessité.

J’aurais pu écrire nécessité physiologique oblige mais j’aime bien « uriner », c’est sans équivoque puisqu’il existe d’autres nécessités.

… et tenir compte des guillemets, ils ont leur importance.

 

Autrement écrit, selon ma pratique habituelle :

Un pétale est tombé sur le lit d’Abraham.

L’alouette jalouse des fleurs épanouies au champ de son passage a décidé d’agir. Elle fauchera les nouvelles pas encore écloses, elle a déjà commencé je l’ai surprise ce midi.

 

Et enfin :

            Ici la photo prise avec mon appareil, en vidéo aussi, puisque je peux le faire, stockées sur l’ordinateur, réduite au format 800x600 pour que ça tienne moins de place.

Sans aucun mot d’accompagnement.

© © © © © © ©


Dis-moi quelle est la version qui te plaît le plus.

Sois gentil(le) si tu commentes et si tu as un blog, ne donne pas l’adresse, mon adresse IP a paraît-il été dérobée, le mail n’est pas publié, donc tu ne seras pas dérangé(e).

J’aimerais bien savoir si ce vol permet au malfaiteur (ou malfaisant) de prendre à mon insu connaissance du contenu du disque dur ou purement et simplement le contrôle de la machine.

Pour info, il n’y a rien de stocké sur mon disque dur, ni comptes, ni secrets, ni relevés ni codes bancaires. D’ailleurs je suis fauchée, comme les fleurs d’Eole.

 

La prochaine fois je parlerai de ma rose des vents avec des vents.

par Marie publié dans : Aïe
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 18 janvier 2008

Quand le lézard sens le danger, il n’hésite pas à sacrifier sa queue, elle casse comme du verre et puis, avec un peu de chance, elle repousse.

Inutile de venir de me faire un cours et afficher que ma phrase est fausse parce que, suivant l’espèce, les caractéristiques sont différentes.

Je n’en ai rien à battre.

Je sais aussi me montrer vulgaire et pas compatissante du tout.

Par égard pour une personne estimée, je n’utiliserai pas ses propres expressions, même si j’en ai envie, je ne me sens pas à l’aise pour invectiver.

 

Les conséquences de nos actes :

J’ai une anecdote à proposer, elle relève de mes apprentissages dans l’enfance.

En 1951.  Sur le parcours de retour depuis l’école, la rue du Moulin était barrée par des étais entrecroisés qui soutenaient les façades des maisons. Les dommages de la guerre étaient conséquents et les menaces d’effondrement constantes.

Trois filles font une partie de sonnettes, ce jeu stupide qui sert à faire rire les gamins et râler les victimes. Pour nous c’était facile de ne pas se faire prendre au travers des poutres, il suffisait de se plier un peu et l’obésité étant totalement inconnue, ça ne pouvait coincer.

Quelques jours après cette distraction, l’instit’ nous dispense un cours de morale-civisme et explique – sans donner son jugement – que nous devons réfléchir à ce qui peut se passer derrière une porte fermée : un vieillard malade ou un bébé, une personne seule qui ne peut ouvrir, quelqu’un qui attend le docteur ou une visite, qui peut tomber dans l’escalier, se briser le dos ou fracasser la tête, enfin des arguments qui la conduisent à nous suggérer d’écrire une lettre d’excuses. La lettre étant anonyme, même avec notre nom, il est préférable de la porter.

Exécution.

Et la honte totale en découvrant une demoiselle paralysée dans un fauteuil.

Elle a été super-gentille avec nous et nous a même offert des gâteaux de sa fabrication.

-------

Je suis restée naïve avec des valeurs de l’ancien temps, alors, n’ayant ni la vocation, ni la volonté de faire des gâteaux, ni même faire une fleur, je jette l’eau, l’éponge et le seau. Non, pas le seau, il peut encore servir.

-------

Je remercie du fond du cœur

A, B, C, E, F, G, H, J, M, P, R, S, V     

Ainsi que les mêmes lettres allant parfois par deux, quand le trait d’union s’en mêle.

Je demande aux autres lettres de me pardonner de ne pas les citer, dans l’éventualité où elles correspondraient à quelqu’un qui vient regarder par la porte ouverte sans que je le sache.

Je prie Cameron et Alpha de pardonner de n’avoir pas sur faire ce que je m’étais fixé

Je laisse ici se décomposer ce qui reste de ma bulle vitale avec la hantise toutefois que quelqu’un trouve encore un os à se mettre sous la dent et puisse nuire à autrui. Pour moi c’est fait.

Celui à qui ça ne plaît pas peut riper ses galoches. Il n’y a pas que de jolis mots dans mon vocabulaire.

Pour la polychromie, ma couleur du jour n’est pas prune mais encre.

As-tu jamais goûté l’encre ? Essaie.

Je ne sais pas grand-chose mais ça, je sais.

par Marie publié dans : Aïe
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Vendredi 18 janvier 2008

objet du message : coupez

Ci-dessous ma réponse par retour de lecture

« Indiscutablement tu n'es pas Xxxxxxxx, mais son copain

D'abord bonjour même si c'est malpoli de s'exprimer ainsi.

Je n'écrirai plus à Xxxxxxx, la fille, sois tranquille, je ne viendrai pas troubler son esprit.

Je ne te dirai même pas ce que je pense.

Je n'ai pas eu de réponse à ma question, tant pis, j'agis, je ne peux prendre le risque.

Tu peux vomir sur mon blog, ce n'est pas moi qui laverai le carrelage.

La bière que je bois sans en parler, c'est n'est pas de la 8.6, c'est de la 11.3 et je tiens la distance sans faire chier les autres, avec ou sans papier.

Je ne comprends pas le quart du tiers (1/12e) de ce que tu écris au travers de l'informatique, passe de meilleures nuits - si tu le peux - je compatis, je ne me fous pas de ta gueule.

Marie

et je reporte ces mots sur mon blog, t'inquiète, personne ne lit. »

 écrit le 18 janvier à 8h50

par Marie publié dans : Aïe
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 18 janvier 2008

Hergé a écrit « Objectif lune » et « On a marché sur la lune » entre autres.

A l’époque où ceci n’était qu’imagination, les voyageurs de l’espace prenaient des risques énormes en s’y aventurant.

Je reste volontairement évasive sur le sujet qui sert de point de comparaison avec mon blog :

Baxter qui, que, … enfin, décide d’alléger la fusée en se jetant dans le vide sidéral et y disparaît. Où est Baxter ?

comme dit Tintin : no se, d’ailleurs ce n’est pas lui qui le dit.

Où vont les millions de débris dispersés dans l’immensité infinie de l’espace ? Personne ne sait.

Je ne suis pas Baxter. Cependant l’objet de mon écriture va subir le même sort.

Plus question d’enlever des noms, des adresses, des photos et autres liens. TOUT et tout ce que vous ne savez pas.

Je suis une femme seule qui vide sa tête de souvenirs, qui essaie de trouver encore quelque intérêt à une vie, pas trop bête, en dépit des aléas du quotidien.

J’évite de mettre les pieds dans l’eau, ou dans la boue, parce que ça gâte les chaussures, par économie, pas par sarcasme ou quelque autre métaphore.

Il n’y a rien derrière mes mots.

 

Il y a Toi. Une personne. Quelqu’un.

ET,

Tu as vingt ans aujourd’hui, tu les auras toute ta vie, garde-les, garde-toi, fais-le pour moi.

Je n’ose plus écrire garde-moi, tu sais, JE SAIS que ce n’est pas possible.

Je ne suis même pas une étoile filante.

 

Ecrit le 18 janvier 2008 à l’heure où les coqs chantent.

par Marie publié dans : Aïe
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Recherche

Catégories

definition blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus