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Commentaires

Vendredi 29 février 2008

1960 – LE GUIDE DE LA BONNE EPOUSE

 

PENDANT LES MOIS LES PLUS FROIDS DE L’ANNEE :

Il vous faudra préparer et allumer un feu dans la cheminée, auprès duquel il puisse se détendre. Votre mari aura le sentiment d’avoir atteint un havre de repos et d’ordre et cela vous rendra également heureuse. En définitive, veiller à son confort vous procurera une immense satisfaction personnelle.

par Marie publié dans : de jour en jour
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Vendredi 29 février 2008

1960 – LE GUIDE DE LA BONNE EPOUSE

 

RANGEZ LE DESORDRE :

Faites un dernier tour des principales pièces de la maison juste avant que votre mari ne rentre. Rassemblez les livres scolaires, les jouets, les papiers, etc. et passez ensuite un coup de chiffon à poussière sur les tables.

par Marie publié dans : de jour en jour
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Jeudi 28 février 2008

1960 – LE GUIDE DE LA BONNE EPOUSE

 

SOYEZ PRETE :

Prenez quinze minutes pour vous reposer afin d’être détendue lorsqu’il rentre. Retouchez votre maquillage, mettez un ruban dans vos cheveux et soyez fraîche et avenante. Il a passé une journée en compagnie de gens surchargés de soucis et de travail, soyez enjouée et un peu plus intéressante que ces derniers. Sa dure journée a besoin d’être égayée et c’est un de vos devoirs de faire en sorte qu’elle le soit.

par Marie publié dans : de jour en jour
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Mercredi 27 février 2008

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En préambule

Extrait authentique d’un manuel scolaire d’Economie Domestique anglo-saxon publié en 1960

LE GUIDE DE LA BONNE EPOUSE

Ce qui suit est une fidèle traduction dont j’aurais aimé citer l’auteur …

 

FAITES EN SORTE QUE LE DINER SOIT PRET :

Préparez les choses à l’avance, le soir précédent s’il le faut, afin qu’un délicieux repas l’attende à son retour du travail. C’est une façon de lui faire savoir que vous avez pensé à lui et vous souciez de ses besoins. La plupart des hommes ont faim lorsqu’ils rentrent à la maison et la perspective d’un bon repas (particulièrement leur plat favori) fait partie de la nécessaire chaleur d’un accueil.

par Marie publié dans : de jour en jour
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Mercredi 13 février 2008

Puisque ton destin était de quitter cette terre avant de pouvoir fêter ton dix-septième anniversaire, il n’est pas dit que tu seras oublié.
Cette année, ton cadeau sera ma seule pensée, ta mère et ta cousine égarent un peu les dates, c’est l’âge comme on dit …

Il faut bien reconnaître que tu ne fus pas gâté : bébé et parisien en 1936 alors que la campagne ne demandait qu’à te faire « pousser » au grand air.

Tu n’as pas grandi autant qu’il eût fallu pour avoir la taille minimale d’incorporation, trop petit mon ami ! Réformé.      

Néanmoins tu eus ta place enviée au sein d’une entreprise à la pointe du progrès, IBM pour la citer, et si la vieille Marie avait attendu d’être centenaire, je crois qu’elle aurait été très fière de son petit-fils. Unique. Rien que des filles dans cette famille !

Tu n’auras pas septante deux ans ce 29 février.

par Marie publié dans : Lui
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Mardi 12 février 2008

Je chante !
Je chante soir et matin,
Je chante sur mon chemin …

Comme disait mon voisin le fou du bac à sable.

Et comme lui je chante :
J'ai fait un rêve. A quatre-vingt deux ans. A quoi ça sert ?

Mon café. A tâtons. C'était. Ce matin. 

Femme au volant. Je pense à toi. Papa dit. Qui connaît la route ?
Parce que c'est toi. J'ai jamais dit. La réponse. Pars. Le monde tourne mal. Je me fâche. Rien que d'y penser. Si tu savais. T'en fais pas pour moi. Changer ma vie. Pas maintenant. Mon futur proche. La cour des grands. Ma prière. Quitter tôt. Amoureuse ou pas. Je t'attends. Kennedy Boulevard. Venez vers moi. Vendredi soir. Voilà tout c'qu'on peut faire.

 

Un remerciement à A. Red pour son involontaire collaboration.
par Marie publié dans : de jour en jour
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Mercredi 6 février 2008

Ce matin.

Un héron s’est posé en plein milieu du champ. Le col tout droit dressé, recherchant des repères, son regard a croisé le mien sans étonnement et puis s’est détourné.

Un héron au long bec emmanché d’un long cou ….

Je ne pensais trouver cet oiseau qu’aux berges des rivières, des étangs, des ruisseaux, et puis finalement s’il fut tout heureux et tout aise de rencontrer un limaçon c’est parce qu’on en trouve ailleurs qu’aux abords des plans d’eau.

 

J’aime bien faire des rencontres animalières et scrute les talus dans l’espoir de voir paraître le museau d’un lièvre. Seulement voilà, l’hiver, le lièvre est au gîte et que faire en un gîte à moins que l’on ne songe …

Explorer les songes des lièvres, d’où me vient cette idée ?

par Marie publié dans : de jour en jour
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Lundi 4 février 2008

Adepte de l’automédication conseillée, je dispose de quelques produits de première nécessité pour combattre la fièvre, la toux, les douleurs contuses. Je peux ajouter une poignée de sparadraps, bandes élastiques et baume contre les piqûres d’insectes. C’est tout. Pour le reste c’est selon la nécessité du moment.

J’avais oublié que d’autres maux pouvaient atteindre la femme de base en période hivernale.

Ma première pensée, après une nuit presque sans sommeil, a été celle de me réjouir d’avoir renouvelé la veille sa prescription mensuelle – quand je dis mensuelle, c’est toutes les quatre semaines.

Et je me revois, comme voile affalée contre les gréements, sur le pont d’un navire qui tangue dangereusement, à tenir ce propos à faible voix. Rien de plus. Pas même une étincelle de lucidité qui m’aurait fait réclamer quelque médecine capable d’enrayer le mal, non, un samedi hors du temps. Tout pareil le dimanche avec une accalmie de courte durée.

Tout ceci pour dire que l’apathie s’installe tellement vite qu’une faiblesse survient comme une fatalité. Je le ressens ainsi et pour guérir je n’ai besoin d’aucune compagnie, au contraire le silence le plus grand concourt à mon mieux-être.

Pas plus que je n’ai pensé à appeler un médecin. D’ailleurs c’eût été inutile, il faut se déplacer au cabinet, pour une meilleure prise en charge et autres arguments.

 

Aujourd’hui, je fais le constat que même si j’avais été équipée d’un boîtier d’appel pour déclencher l’aide à domicile – comme il est de plus en plus mis en place pour les personnes isolées – je n’aurais pas appuyé sur le bouton, faute d’avoir le réflexe d’agir.

Le cerveau devient défaillant et je continue de penser que ces « vigies » ne sont pas d’une grande utilité, sauf à rassurer ceux qui sont persuadés que c’est ce qu’il y a de mieux, sortir les malades de leur isolement et leur ôter la peur de mourir sans soins.

par Marie publié dans : Aïe
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