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Commentaires

Jeudi 22 novembre 2007

Nous vous remercions de bien vouloir retirer votre nouveau badge ce jour

de 10h00 à 12h00 et de 13h30 à 15h00 à la D R H.

Ce badge vous permettra d’accéder à l’immeuble soit par :

- la porte d’entrée au sous-sol côté Sec

- la porte d’entrée côté Centre

- la porte d’entrée au bâtiment UIDI

- la porte d’entrée du nouveau bâtiment côté cour.

 

Utilisation du badge :

 

Ø     Poser le badge sur le boîtier situé à côté de l’une des portes ;

Ø     Attendre le BIP de désactivation de la porte ;

Ø     Tirer la porte.

 

Ne tirez pas la porte en même temps que vous posez le badge sur le boîtier, ceci pourrait occasionner un blocage complet de la porte et endommager le matériel.

 

Cordialement,

                            [ photo grossissement 1.5 ]IMG1462.jpg

 Accusé de réception :

Monsieur le D

Votre boîtier est plus intelligent que vous ne semblez le soupçonner : il suffit de lui présenter la clé à une distance de quinze centimètres et son travail est bien fait.

par Marie publié dans : de jour en jour
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Samedi 17 novembre 2007

Quand le Sage montre la lune, le Sot regarde le doigt …

L’imbécile c’est moi et tu n’es pas le Sage, il y a un âge pour tout !

Je suis donc le miroir et tout est dans mes billets.

Le tiroir au courrier est le seul concerné, le reste n’est qu’un leurre et l’heure m’est venue de dire ce qu’il est.

Le poète et la fleur :

Fleur-de-Marie, Les Mystères de Paris, Eugène Süe le regarde (le poète) pendant le télégramme et « trois fois je t’aime ? » dit Simone ...

C’est ce que me révèle Arythmie, j’ai mal refermé le tiroir, je ne voulais pas vider le tiroir, j’ai gardé intact sans étirer le fil.

par Marie publié dans : Aïe
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Vendredi 16 novembre 2007

Ce que je raconte …

_Joe_, Dnalow et maintenant Marie qui n’est pas moi, toi l’anonyme qui sème le doute en mon esprit, qui s’amuse - du moins je le souhaite – à m’égarer, qui affole ma boussole, je ne te traiterai pas par le mépris.

Je ne sais pas qui tu es ou tout au moins je n’ai pas encore deviné. Tant de pistes à suivre me font penser au livre de la Chouette d’or (ou quelque chose d’approchant) ce jeu inventé il y a quelques années, dont l’objet qui coûtait une fortune, devait récompenser celui qui correspondrait trait pour trait à l’esprit de l’inventeur. Son double.

Je suis persuadée que tu es unique.

En réponse à Joe j’aurais pu tout aussi bien amener sur le tapis un autre frère, j’ai préféré le chien.

Viennent le poète et sa fleur. J’ai eu devant le front Ronsard et puis Bécaud. Il s’agit probablement de tout autre chose, plus simple mais ça je ne sais pas faire. Les mots font jaillir instantanément des images

Arrive le griffu. Que vient-il faire à cet endroit ? S’occuper des deux enfants ? Le griffu est diable d’histoire, de livres pour la jeunesse – sauf que ces deux-là (les daltoniens de la famille) ont passé l’âge et s’occupent autrement. C’est aussi le Malin de mon enfance, un animal mythologique, une œuvre d’art en bronze, un mystère (pour moi) qui tourmente par moments un poète vivant …

Dnalow. Le moteur de recherche par lequel tu viens me voir ne me donne qu’une écriture cyrillique à lire, ce qui accroît la taille du point d’interrogation planté entre mes deux yeux.

A la suite d’une connexion sur ma messagerie j’ai lu … et répondu en même temps, je devenais visiteuse et n’avais plus le temps de refaire dans la bonne direction. Et maintenant Marie (l’autre) me dit Qu'est-ce que vous racontez ? Je conçois que c’est aussi désorientant. Me tends-tu un miroir, est-ce une vrai question ? Il reste mon adresse si tu voulais m’écrire. Tu peux créer la tienne spécialement pour moi, je ne saurai jamais qui tu es si tu ne le veux pas.

Instantané. Les cloches sonnent à l’église à côté. Histoire d’avoir les pieds sur terre. En voilà un tout près pour sa dernière demeure à quelques pieds sous terre ... Il ne cherche pas à savoir, il n’écrira plus jamais, peut-être il ne savait pas, on peut toujours broder, inventer une suite, faire tourner les tables et respecter l’auteur. Ceci constitue - ce que j’ai cru comprendre - une écriture automatique.

Je reviens à mes points d’interrogation.

Puisque tu n’écris pas, ou si peu sous mes lignes, je voudrais bien savoir …

Histoire de mettre ma pendule à l’heure.

par Marie publié dans : Aïe
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Lundi 12 novembre 2007

Vous avez reçu un nouveau commentaire :

Voulez-vous voir le commentaire ?

C’est ainsi que m’accueille le couvercle levé.

Quelle question ! bien sûr que je veux voir et puis aussi savoir …

Connu, nain connu, vengeur masqué, timide démasqué(e)

Tous sont bienvenus

Toutes sont bienvenues.

Quand je reçois chez moi une nouvelle visite, je me sens réjouie.

Madame est servie …

Merci d’être venu, inconnu de passage, habitué de l’ombre ou ami régulier.

Deux personnes en apparence.

Deux pseudos nouveaux dans mon paysage, deux pseudos adaptés aux articles, j’aime.

J’aime l’énigmatique. L’intrigue à dénouer.

Je pourrais ajouter un merci, une banalité, un autre commentaire sous chacun, un complément d’histoire, la défloraison du sujet.

Je pourrais regarder, explorer le mouchard qui révèle à moi seule la vraie identité, fut-elle uniquement chiffrée.

Je pourrais dire : je t’ai reconnu(e), ce ne serait pas vrai ; trop peu de mots accompagnent

Curieusement je parle au singulier. Un en deux, c’est ma conviction.

Pourquoi cette hypothèse ? Quelques minutes séparent les envois et ma popularité ne s’étend pas au-delà de mon cercle habituel de lectures.

Quoique …

Un visiteur s’en est allé voir une de mes vidéos sur Dailymotion, je ne sais ce qui l’a attiré. Se serait-il reconnu ? L’avais-je rencontré au château de Gilles de Rai ? La toile est si petite quand le monde est si grand !

Si rebondir est signe d’intelligence, je vais me mettre en boule et rouler à tes pieds.

par Marie publié dans : Aïe
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Lundi 5 novembre 2007


Au cadre de noir de mon écran la molle vague se balance …

Je viens de goûter la cigüe du mépris. Le doute n’est plus permis.

Tu me voulais plus mordante, tu ne m’arraches plus un cri.

Une dernière fois je me connecte, tout comme je te l’avais écrit.

D’un doigt tremblant je fais sauter les boîtes, refuges de mots menteurs et de l’oubli.

Le pont Marie existe encore. Si les maisons ont disparu, les deux boîtes englouties rejailliront à la prochaine crue.

Ma porte ordinaire reste ouverte, je me suis crevé les yeux. Désormais rien n’en coulera plus.

par Marie publié dans : Aïe
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Vendredi 2 novembre 2007

Le corps est un moyen de transport qui se fatigue vite, limité par ses propres capacités à se mouvoir.

Le cerveau l’anime dans son fonctionnement complet et en particulier la marche. Quelques organes essentiels sont vitaux, quelques uns peuvent être défaillants sans compromettre la vie pour autant, même si cela ôte toute envie d’immortalité.

La pensée est une activité de l’esprit qui voyage plus vite que la lumière.

L’esprit est hébergé dans le cerveau. Il peut donc se déplacer sans que le corps bouge …

Il suffirait qu’à n’importe quel endroit, dans n’importe quelle ville sur terre, des corps sains, vides d’esprit, en état de marche, soient disponibles – sur le principe des vélib’ – pour qu’instantanément un esprit l’occupe, le temps de visiter, rencontrer, apprendre, donner et plus si affinités.

Bien sûr, cela diminuerait le nombre considérable de machines et d’engins pollueurs, il faudrait moins de temps pour se rendre d’un point à un autre …

Un exemple : tu m’appelles et le temps de penser le plan je suis là !

 

Le concept s’appellerait corpsibre.

par Marie publié dans : Amphores
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Vendredi 2 novembre 2007

Sac

Min venn Olivier Fra Montréal ville vite hva inneholder en dama håndveske. Stort mysterium for oss ! Han spurte meg å vise inneholdet av ryggsekken min, kanskje stort mysterium for jentene på den samme måten

Mon ami Olivier de Montréal voulait savoir ce qu'il y avait dans un sac à main de femme. Grand mystère pour nous autres ! Il m'a demandé de montrer ce que j'avais dans mon sac à dos, certainement un grand mystère pour les filles également !

C’est ainsi que commence l’expression d’une curiosité facile à satisfaire, d’autant moins désagréable que les mains habituellement non autorisées ne viendront pas fouiller.

 

En préambule, ce n’est pas UN sac à main, mais DES sacs dont une femme normalement constituée doit disposer, parfaitement inutiles donc rigoureusement indispensables.

Assortis à l’air du temps, aux activités, aux nécessités d’un bagage à main, prêts pour parer à toute éventualité.

Je veux bien étaler sur la table le contenu du mien mais la table n’est pas assez grande et surtout je n’ai pas d’appareil photo sous la main. Donc je décris.

Sac cuir épais et granuleux comme les besaces des commis-voyageurs, de couleur fauve (RVB 185;92;5) piqûres sellier sur toutes les coutures et deux poignées-lanière permettant de le porter à l’épaule, à la main il traîne presque à terre …

Ses mensurations : 450x300x70(en haut) 100(en fond)

Son poids : à vide 900 grammes ; à charge : cinq livres, deux dossiers et quelques outils.

Son contenu :

1 – dans la poche plate extérieure avant, derrière une fermeture métallique à tirette, j’ai en réserve un carnet de chèques-déjeuner, un crayon de bois, blanc, offert par la Marine Nationale, un stylo bille rétractable banc et vert offert par une entreprise de climatisation, un taille-crayon simple, trois pique-olive (ça fait plus chic que cure-dents) six sachets de sel fin et un de poivre, une clé E 4781 de la porte de mon bureau, deux porte-clés avec jeton de chariot offerts par deux agences de l’entreprise, un échantillon de Must de Cartier que je garde pour la couleur, une clé USB 2  1GB réservée à la musique, une étiquette décousue (parce qu’elle me grattait) conservée pour les consignes d’entretien – javel proibido et ferro suave – toute une poésie des humbles tâches ! une boîte de 100 pastilles d’édulcorant de table, un anneau avec deux clés de tiroirs et d’une valise coffre-fort, une loupe sans manche, un trombone, une vis, une clé plate, deux comprimés de Zaldiar, des post-it verts, un briquet-souvenir et un cigarillo de tabac blond, dans son étui vert, la carte à tout payer au supermarché (bien pratique).

 

2 – dans la poche centrale avec zip – important, que dis-je capital, qu’elle soit toujours fermée lorsque mon sac est ouvert, le contenu est celui qui me procure le plus d’émotions et d’inquiétudes mêlées.

Beaucoup de « bouts de papier », des numéros de téléphone et/ou des adresses sans nom, MA clé USB sur laquelle j’enregistre ce que je montre ici et cache ailleurs, quelques euros économisés en prévision, une photo cryptée.

3 – dans la partie côté corps, mes papiers de voiture, le portable avec kit piéton dans sa chaussette bleu ciel (gant sans doigt de bébé avec lien tressé à passer autour du cou), le mode d’emploi du téléphone ; mon portefeuille en cuir lisse, de couleur assortie au sac avec toutes les cartes en plastique de banque et magasins, sept tickets du métropolitain parisien, ma vieille carte d’identité (périmée) de 1980 valable 10 ans, mon permis de conduire permanent dont il manque un point pour excès de vitesse (58 au lieu de 50) dans la traversée d’un village, quelques bons de réduction pour des lessives, deux ou trois photos, ma carte d’électeur, une carte de groupe sanguin, mes dernières volontés qui n’en expriment aucune et un minuscule dessin. Je ferme mon portefeuille. Se trouve également un porte-monnaie, bourse de peau noire avec d’un côté quelques pièces et de l’autre trois jetons de nettoyage pour la voiture.

Enfin, mais pas aujourd’hui, mon appareil photo.

Côté avenue on trouvera pêle-mêle un écouteur, un sachet de mouchoirs, un tournevis rouge et noir Korès avec six têtes différentes dans le manche, une trousse de pinces et divers outils de bricolage (six cents grammes quand même), une pochette de nettoyant optique, un agenda de poche 2006 (dont les dates sont toujours valables même si le jour change), une cuiller à café, cinq sachets de thé, un flacon de correcteur liquide, une paire de ciseaux, un opinel, un chiffon microfibre, un morceau de carrelage, un galet noir et blanc, quelques cendres d’un manuscrit, une clé à molette, un échantillon de nettoie-vitres et une raclette.

J’oubliais : un tube de rouge à lèvres, mon dernier bulletin de paie et une enveloppe avec toutes les facturettes accumulées depuis trois semaines ….

Vivement le portage !

par Marie publié dans : Aïe
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